Hôtel des Arts – Centre d’art TPM
Toulon, France
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Co-organisée avec le Centre Pompidou, les Manufactures nationales, le Centre national des arts plastiques et le musée des Arts décoratifs, cette exposition d’envergure propose d’explorer un siècle de design à travers le prisme du fil. De la laine, du jersey, de la maille métallique, de la fibre intelligente c’est une immersion dans ce qui relie artisanat et technologie, gestes ancestraux et innovations.
Les grandes figures se succèdent: Sonia Delaunay, Pierre Paulin, Sheila Hicks, Hella Jongerius, les frères Bouroullec … pour établir un panorama des avant-gardes du XXe siècle aux utopies numériques d’aujourd’hui. Chaque œuvre pose la même question sous un angle différent : jusqu’où peut aller un fil ?
Musée d’art Roger-Quillot
Clermont-Ferrand, France
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La Biennale textile de Clermont-Ferrand fait le pari de conjuguer le mot beauté au pluriel. C’est sous ce thème ambitieux que s’ouvre cet été la nouvelle édition de l’événement. La Biennale textile de Clermont-Ferrand fonctionne sur le principe du voyage. Chaque édition s’associe à un partenaire international, puis elle migre dans ce pays.
Cette année, 120 artistes issus de 25 nationalités présentent leur travail. De nombreuses œuvres inédites sont créées pour l’événement, qu’elles soient le fruit d’artistes contemporains ou d’élèves des formations d’art clermontoise, lyonnaise et parisienne. La Biennale se déploie dans une douzaine de lieux culturels de la ville: du musée d’art Roger-Quilliot au Jardin Botanique et rayonne dans six départements français.
Après Clermont-Ferrand, l’édition Beauté(s) voyagera au Musée d’Ethnographie de Genève du 16 avril au 15 août 2027
Musée Cognac-Jay
Jouy-en-Josas, France
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Le musée Cognacq-Jay invite le Palais Galliera et signe l’une des expositions les plus subtiles de la saison. Le prétexte ? Explorer la féminité telle qu’elle se construit et se met en scène au siècle des Lumières.
À travers portraits, scènes galantes et pièces textiles historiques, la France apparaît comme l’épicentre incontournable du goût européen : étoffes somptueuses, dentelles, soieries brodées … c’est l’illustration par le vêtement d’un idéal de prestige et d’élégance que les peintres de l’époque capturent. Maurice Quentin de La Tour, Jean-Marc Nattier ou Adélaïde Labille-Guiard, chacun traduit à sa manière l’éclat des étoffes; alors que les fêtes galantes de Watteau dessinent une féminité plus idéalisée et plus poétique.
L’exposition se fait singulière en intégrant des éléments contemporains : des photographies de Valérie Belin ou une création Chanel signée Karl Lagerfeld dans le but d’interroger la persistance des codes du XVIIIe siècle dans la mode d’aujourd’hui. Une exposition qui explore trois siècles de mode, trois siècles d’histoire de représentation et de pouvoir.
Belvédère
Vienne, Autriche
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Tisserande, autrice, designer, enseignante, Anni Albers était tout cela à la fois. À Vienne, l’exposition qui lui ait consacré est une rétrospective d’une ambition rare, dont le titre est emprunté à un essai écrit par l’artiste en 1946. Le parcours se concentre sur cinq projets dans lesquels Anni Albers collabora avec des architectes. Il comprend des études de matériaux, des échantillons de tissage et des dessins, mais aussi des tissages décoratifs, de grands séparateurs d’espaces, des tapis et des matières pour rideaux. Cette exposition met en lumière l’incroyable modernité de l’artiste et sa profonde compréhension du matériau. L’œuvre d’Anni Albers est actuelle et son approche du textile toute aussi contemporaine.
L’exposition se termine au milieu de l’été.
Musée de Kyoto
Kyoto, Japon
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Fondée en 1951, la maison Marimekko fête cette année ses soixante-quinze ans d’existence. Créée par Armi Ratia, la marque a fait le pari de faire du tissu imprimé un objet de création à part entière pour l’emmener au-delà de son application vestimentaire. L’exposition s’appuie sur un journal intime de la fondatrice et propose une lecture plus intime du processus créatif qu’une simple rétrospective de collections.
Avec ses grands motifs enjoués et ses couleurs pêchues, la maison finlandaise est profondément ancrée dans la culture et le style japonais. Cette exposition, qui ouvre à Kyoto (avant de voyager pendant deux ans à travers plusieurs villes du Japon) retrace l’évolution esthétique de la marque à travers des robes de différentes décennies, des œuvres graphiques et des textiles imprimés.
Traitant l’impression textile comme un art à part entière et non comme une étape de production, l’exposition met en avant cette pratique grâce à une reconstitution vidéo de l’atelier d’impression d’Helsinki des années 1960. Elle présente aussi un motif inédit né de la rencontre entre Marimekko et le créateur japonais Akira Minagawa.
Si vous avez la chance de passer par le Japon, c’est l’occasion de d’aborder le design textile scandinave avec une lecture japonaise: un must !
MEM – Centre des mémoires montréalaises
Montréal, Canada
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L’histoire du textile est souvent liée à l’immigration et celle de l’industrie manufacturière québécoise n’est pas différente. Véritable grenier de l’Amérique du Nord pour la production textile au sortir de la seconde guerre mondiale, Montréal était un hub incontournable.
L’exposition Le cucitrici donne la parole aux immigrées italiennes qui ont façonné cette industrie textile montréalaise.
Entre témoignage social et documentation d’une époque, cette exposition révèle combien les femmes italiennes ont, par le textile, dessiné l’essor économique de Montréal; mais aussi donné une identité unique à des quartiers incontournable de la ville.
L’exposition est gratuite: aucune raison de ne pas s’y arrêter.
Notes:
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