Je suis naturellement attirée par les formes géométriques complexes mais j’étais loin de me douter du fascinant processus qui se cache derrière la création des pièces de Leah Jensen que l’on croirait réalisées à l’aide d’outils technologiques.

S’inspirant des mathématiques utilisés pour le planification de certains grand maîtres de la peinture classique, elle applique des reproductions de tableaux de la Renaissance directement sur ses pièces de céramique .

Puis elle y repère des points à l’aide d’épingles pour ensuite graver l’argile à la main afin de révéler la structure préparatoire de ces peintures, dans long un processus qu’elle qualifie de méditatif et surtout, « d’anti-digital », malgré leur ressemblances aux triangulations des modèles 3D.

Absolument fascinant!

 




5 commentaires

Muriel in Servaege · 07/11/2019 à 09:52

Fascinant, c’est bien le mot!

anne de Villepin · 07/11/2019 à 10:28

Absolument fascinant! quelle dextérité pour façonner toutes ces alvéoles, mais surtout avoir imaginé depuis ces tableaux anciens des points de repaires pour construire son travail!

    Collectif Textile · 07/11/2019 à 10:35

    Nous sommes toujours ravies de découvrir de nouvelles démarches! C’est très inspirant!

cohouet · 11/11/2019 à 12:10

Bonjour ! Je tiens juste à corriger une petite chose : ce n’est pas QUE de la porcelaine. La porcelaine est une argile extrêmement blanche et dure, or elle utilise beaucoup d’autres terres, comme du grès par exemple. Par contre vous pouvez qualifier ces terres en utilisant le terme générique : céramique. Voilà sinon merci pour cet article !

    Collectif Textile · 11/11/2019 à 13:07

    Bonjour Virginie,

    Merci beaucoup pour cette précision, la correction a été faite!
    Bonne lecture!

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